Carte blanche MIFARE Classic 1k CARTE MIFARE CLASSIC 1K : blanche ou imprimée
1 €
Les cartes MIFARE Classic ® 1k et 4k sont livrées en boite de 200 unités. Il est très facile de les personnaliser avec une imprimante de badge. La carte MIFARE Classic 1K de NXP est l’une des plus utilisée au monde : clé de chambre d’hôtel, carte de recharge des véhicules électriques ou carte d’abonnement piscine.
Le Badge MIFARE Classic ® est la plus utilisée des cartes RFID
La technologie MIFARE Classic a été développée par le société américaine MICRON en 1994, technologie acquise par NXP B.V. , anciennement Philips, en 1988.
Au départ conçu pour les transports publics, l’objectif était de payer ‘sans contact’ les trajets c’est à dire d’effectuer du ‘fare collection’ pour les opérateurs. D’où l’origine du nom : MI pour Micron et FARE pour le cout, le tarif.
MIFARE est aujourd’hui une marque déposée par NXP B.V. qui défend son utilisation frauduleuse par des contrefacteurs au bénéfice de ses partenaires comme notre société RFID LABS.
Elle répond à une partie de la norme ISO 14443-A des puces sans contacts, en 13.56 Mhz.
C’est certainement la plus utilisée au monde notamment dans les métros de Londres, de Hong Kong et même par La Poste avec son système VIGIK ®.
La puce MIFARE Classic 1K et sa cryptographie CRYPTO-1 a été malmenée par des groupes de recherche sur la cryptographie dans les années 2000. La société NXP a mis alors sur le marché une gamme étendue de produit, de la MIFARE ULTRALIGHT ® et sa mémoire OTP de 32 fusibles à la MIFARE DESFire ® qui a reçu la plus haute certification sécuritaire ‘EAL5+’ en version EV3, ce qui signifie qu’elle a résisté aux attaques actuelles connues les plus complexes.
Toutes nos cartes sont bien entendu au format ISO 7810-13 ou format « CB » ou encore « CR80 », soit, avec une tolérance de +- 10% :
- Largeur : 85,60 mm
- Hauteur : 54,00 mm
- Epaisseur : 0,76 mm
- Rayon des coins : 3,5 mm
CARTE MIFARE CLASSIC 1K : blanche ou imprimée
Les cartes MIFARE Classic 1k et 4k sont livrées en boite de 200 unités. Il est très facile de les personnaliser avec une imprimante de badge. On retrouve la carte MIFARE Classic 1K de NXP dans les applications suivantes :
- contrôle d’accès aux entreprises,
- carte de recharge des véhicules électriques
- abonnements aux piscines pour mesurer la fréquentation du bassin
- carte de membre de club de football pour contrôler et sécuriser l’accès aux stades
- carte clé de chambre d’hotel
- carte d’accès au déchetteries
L’unicité du numéro de série ‘UID’ du badge MIFARE Classic
Les premières cartes d’identification (et pas d’authentification, on verra plus loin la différence majeure) étaient à piste magnétique. L’avantage est que l’on peut écrire un numéro long, qui peut être considéré unique si l’on prend soin d’utiliser un générateur mathématique de qualité, dont une partie pourrait être une signature numérique d’une autre partie. Si un hacker souhaite créer une nouvelle carte, il ne connaîtra pas la clé de signature et ne sera donc pas capable de générer un numéro acceptable pour le système. Et même si il y parvenait, le système non seulement peut vérifier que la signature est correcte, mais également que le numéro fait parti d’une liste blanche des numéros autorisés. Un peu de cryptographie sur le numéro et un peu de vérification par le système semble donc efficace.
Pour la hacker, il y a en fait bien plus simple : la copie. Mais cela demande de récupérer physiquement une carte du système, et de la copier avec un simple lecteur de carte à piste acheté moins de 100 euros sur internet. Même sans connaître le système, la duplication est possible – ou clonage – et c’est bien le défi que l’électronique a du relever dans les années suivantes : comment créer une carte dont le numéro de série serait réputé unique et inviolable ?
C’est le premier objectif que les fondeurs de silicium (les designers et fabricants de puces) ont eu. Notamment sur la fréquence 125 Khz, des sociétés comme ELECTRONIC MARIN (EM4201 ou EM4200 ça vous dit quelques chose ?) ont conçu des puces qui, lorsqu’on les place dans le champs magnétique du lecteur, diffuse des sinusoïdes dans lesquelles on peut retrouver de manière analogique par filtrage, un numéro de type 01 0A 45 FB D4. Les numéros d’une production ne se suivent pas et EM garantit l’unicité, d’où le nom UID comme Unique IDentifier. Sommes-nous donc bien protégé avec cette carte ?
Pendant quelques temps. Juste le temps que des électroniciens conçoivent des petits kits programmables capables de diffuser les mêmes sinusoïdes, avec le numéro que l’on veut … on vient de perdre le U de UID donc toute la sécurité du système puisqu’elle ne reposait que sur cette notion.
La course est perdue d’avance : tant que l’identifiant sera directement lisible par un simple lecteur, de piste ou de puce 125 khz, il sera possible de créer un clone.
La mémoire sécurisée du badge MIFARE Classic 1K
L’accès au numéro de série de la carte MIFARE est en clair, c’est à dire non crypté, sans besoin de mot de passe : tout le monde peut le lire, et bien entendu pour 15 euros sur internet, on peut acheter de fausses cartes MIFARE dont l’UID est programmable. Par contre, l’accès aux 16 secteurs de mémoire du badge MIFARE 1K est quant à lui contrôlé par des clés (ou mot de passe) qu’il faut présenter à la carte lors de la commande LOGIN nécessaire avant tout READ ou WRITE sur un secteur.
Tous les secteurs d’une carte MIFARE ont la même structure, le secteur 0 étant un peu particulier puisque son block 0 n’est pas modifiable car il contient le fameux UID de la carte MIFARE ainsi que les données du constructeur NXP (date de fabrication, certificat EV1 etc).
Pour les secteurs 1 à 15, ils contiennent 4 blocks de 16 octets chacun. Les 3 premiers blocks permettent d’y écrire des données, le quatrième block contient les clés d’accès aux 3 blocks du secteurs.
Au final, 15 secteurs x 3 blocks x 16 octets + Secteur 0 x 2 blocks x 16 octets = 752 octets (ou bytes) soit 0,752 Kb soit presque 1K comme son nom badge MIFARE Classic 1K l’indique.
En caractère ASCCI, un octet permet de coder tous les caractères usuels. Cela signifie que l’on pourrait écrire dans une MIFARE 1K le texte suivant, de 752 caractères :
Ce texte est un exemple pratique pour donner au lecteur du site www.rfid-labs.com une idée de ce que représente la mémoire d’une carte MIFARE 1k et de ses secteurs constitués de 752 octets. Bien entendu, on n’utilise pas une carte MIFARE pour y écrire du texte. Généralement, une application y stocke soit un compteur pour une application de cantine servant de porte monnaie électronique, ou un identifiant cryptographique pour ne pas utiliser l’UID de la carte qui n’est pas une donnée sécurisée comme on l’a vu. Par contre, il n’est pas possible d’y stocker une photo d’identité car en dessous de 6000 octets ou 6 kB, la personne n’est pas reconnaissable. On peut stocker des certificats numériques longs sur MIFARE 4K, la VIGIK des facteurs de La Poste.
La Cryptographie proposée par le badge MIFARE Classic
Les ingénieurs de chez Mikron ont bénéficié dans les années 1994 de toutes les connaissances acquises par des sociétés comme BULL, Gemplus, Schlumberger, OBERTHUR, ST Microelectronics lors du design des cartes à puce à contact comme les cartes SIM ou les cartes bancaires. Le badge MIFARE Classic n’est pas une évolution des cartes RFID 125 Khz analogique (de bien pauvres générateurs de sinusoïdes) mais bien un passage au sans contact des designs de puce à contact du moment, héritant d’éléments aussi sophistiqués que des processeur cryptographiques, des générateurs de nombres aléatoires, des moyens de protéger des parties de la mémoire pour y cacher des clés. Grâce à cet arsenal de technologies, le lecteur de carte établit tout d’abord avec la carte une liaison sécurisée à base de clés de session renouvelées à chaque session. Il faut donc aussi un crypto processeur MIFARE dans la lecteur. En Logique Câblée. Il faut chiffrer d’un coté et déchiffrer de l’autre et vice et versa.
Cela implique bien entendu que le lecteur soit équipé d’une puce lecteur de NXP, qui partage algorithme et clé avec les cartes MIFARE Classic. C’est pour cela qu’un téléphone SAMSUNG, équipé d’une puce lecteur BROADCOM qui n’a pas licencié la technologie de NXP ne peut « que » lire le numéro de série d’un badge MIFARE Classic 1K, mais ne peut pas présenter à un secteur de mémoire la clé A ou B de lecture ou d’écriture – donc accéder à la partie sécurisée de la carte MIFARE Classic.
Comment renforcer la sécurité d’un système MIFARE 1K ?
La première chose, dès que l’on parle de sécurité, est de définir les risques encourus, la difficulté ou le prix de l’attaque, et le prix de la protection.
La protection peut se faire au niveau de la carte MIFARE Classic et au niveau du système.
N’utiliser que le numéro de série d’une carte MIFARE Classic qui offre pourtant :
- des secteurs protégés par clés et
- une manière de vérifier que la carte est bien fabriquée par NXP (EV1 signifie qu’un certificat NXP est présent et qui peut être vérifié par le système)
ne fait pas partie des meilleures pratiques.
A minima, il faut personnaliser la mémoire de la carte MIFARE Classic en changeant les clés d’un secteur, puis aller par exemple écrire dans les blocks la signature du numéro de série. Bien sûr, on utilisera une clé diversifiée de la clé mère pour éviter qu’une carte ‘cassée’ n’entraine la casse de tout le système. Le système pourra ainsi vérifier à la fois le certificat de NXP, et vérifier que la signature présente dans le block est bien celle de l’UID lu directement. N’hésitez pas à nous contacter pour des conseils d’implémentation de la sécurité des badges MIFARE Classic 1K.
Authentification / identification : différence pour la MIFARE 1K ?
Le terme « identification » n’implique pas de notion de sécurité : l’identité est connue de tous, peut être copiée, usurpée. En revanche, lorsque l’on parle d’authentification, elle implique que des moyens techniques ont été utilisés pour prouver que l’identité est authentique. En langage ‘carte à puce’ ou ‘cryptographie », on travaille avec deux choses : des algorithmes prouvés mathématiquement par la communauté mondiale, et des clés suffisamment longues contre les attaques en force brute.
L’idée de base est la suivante : si deux entités arrivent à savoir que l’autre connait un secret bien gardé, alors chacune estime que l’autre est authentique.
La difficulté est que l’on doit échanger avec l’autre entité sans jamais – dans ses messages – laisser trace du secret.
La réalité est plus complexe, mais en simplifiant, le lecteur envoie à la carte un numéro aléatoire, et lui demande de l’encrypter avec sa clé (le secret). La carte reçoit ce numéro ‘random’ en clair, l’encrypte car elle dispose d’un coprocesseur cryptographique, mais attend en retour que le lecteur à son tour encrypte sa réponse. Après plusieurs échanges (on parle de ‘3 pass authentication’), la carte comme le lecteur ont pu vérifier qu’à partir d’un nombre aléatoire, chacun a su faire le même calcul que l’autre et apporter le bon résultat que chacun a pu recalculer, prouvant que chacun a fait le calcul avec la même clé, donc le même secret. Les deux parties sont alors mutuellement authentifiées et peuvent, au travers d’un système de messages encryptés, s’échanger par exemple le mot de passe d’accès à un secteur du badge MIFARE 1K. Les attaques sur le MIFARE 1K porte sur des défauts de CRYPTO-1, l’algorithme des MIFARE, et des clés de 48 bits, trop courtes pour s’avérer assez solides envers certaines attaques.
Mettre H2 pour remplacer
cas d’usage
Les cartes MIFARE Classic 1k et 4k sont livrées en boite de 200 unités. Il est très facile de les personnaliser avec une imprimante de
le H3 du cas
Les cartes MIFARE Classic 1k et 4k sont livrées en boite de 200 unités. Il est très facile de les personnaliser avec une imprimante de
Caractéristiques techniques
Poids
6 g
Longueur x Lrgeur
85,60 X 54 mm
Des questions sur la MIFARE 1k ?
Quelle est la taille mémoire en bits ?
la taille mémoire d’une MIFARE 1K est de 768 octets
Quelle est la taille mémoire en bits ?
la taille mémoire d’une MIFARE 1K est de 768 octets
la tu mets ton H2
la taille mémoire d’une MIFARE 1K est de 768 octets
Les pisicnes de France